Session 1 : Magazines, Modernité ET Culture Middlebrow PRésidente : Anouk Lang

« She is a Toronto Girl » : les carrières transatlantiques et transnationales des actrices canadiennes à travers l’objectif des magazines canadiens, des années 1890 aux années 1930

Cecilia Morgan, Professeur
Études théoriques et politiques en éducation
Institut d’études pédagogiques de l’Ontario, Université de Toronto

De la fin du XIXe siècle jusqu’à au moins la fin des années 1920, des périodiques anglo-canadiens comme Saturday Night, Mayfair et The Canadian Magazine tenaient à couvrir « la scène » et les Canadiens qui y figuraient, tant au Canada qu’à l’étranger. . Des personnalités telles que Margaret Anglin, Julia Arthur, Viola Allen, May Irwin, Bea Lillie et Margaret Bannerman (pour n’en nommer que quelques-unes), des interprètes dont le travail allait de Shakespeare à la tragédie grecque, aux comédies de salon et au vaudeville, ont été présentées dans ces publications, leur travail au Canada et « à l’étranger » est présenté comme une preuve du talent du comté dans le domaine des arts de la scène. Ces femmes ont également été dépeintes – parfois consciemment, parfois indirectement – ​​comme la preuve de la capacité de certains Canadiens à traverser et contourner les frontières nationales, preuve que le pays était lié aux circuits transnationaux et transatlantiques de la performance et, en particulier, du savoir culturel. Même si elles étaient des sujets cosmopolites, ces actrices n’en étaient pas moins toujours des « filles de Toronto » (ou de Hamilton ou d’Ottawa), des femmes dont les charmes et l’attrait considérables étaient souvent ancrés dans leur pays d’origine. Mon article explorera la manière dont ces périodiques de la classe moyenne supérieure ont contribué à façonner l’image de ces actrices, en rapportant les mouvements de ces femmes sur et hors scène, au Canada, aux États-Unis, en Grande-Bretagne et (dans certains cas) en Australie. . Il examinera également la manière dont ces actrices auraient pu, à leur tour, conférer encore plus de glamour, de sophistication et de cosmopolitisme aux périodiques eux-mêmes.

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